Au Tribunal Administratif fédéral à Saint-Gall pour M. le président du collège William Waeber, David R. Wenger, Elimina Antonioni Luftensteiner, juges, Léa Hemmi, greffière du requérant d’asile Alexander Kiriyatskiy

 

Je m’appelle Alexander Kiriyatskiy. Je suis né le 11 mai 1970 en URSS. Mon dossier du requérant d’asile en Suisse a le numéro 752093, celui-ci de pers. est 173224547.0 par la référence du SEM. Je ne prie pas le Tribunal administratif de Saint-Gall d’utiliser ma réponse au SEM http://m310014.uqam.ca/SEM.htm pour me présenter l’asile politique en Suisse. En outre, je prie beaucoup de valider mon analyse de 14 erreurs du traducteur afin d’annuler définition du TAF qui affirme que j’ai quelques «troubles psychiques», car je ne les avais jamais eu. Si ma capacité de discernement avait eu son niveau inférieur, je n’aurais jamais pu soutenir mon Master à l’Université de Trente et je n’aurais pas pu exécuter toutes les exigences de ma deuxième année académique à l’Ecole doctorale de l’Université de Strasbourg en 2009. À Berne, mon inquiétude était liée avec les traductions incorrectes, en allemand, de mes réponses. Je vous prie beaucoup d’accepter mon analyse des 14 erreurs qui ont obligé le TAF à m’attribuer les affirmations que je n’ai pas dit pendant mon audience dans le bâtiment du SEM en 2014. Le 28 juin 2018, le SEM a reçu le message du TAF pour déterminer «l’éventuelle existence des troubles psychiques et ma capacité de discernement». Le TAF avait invité à faire établir l’état de ma santé psychique par mon médecin M. Lilian JURJIU. Ce dernier ne a pas pu envoyer, au SEM, sa définition de mon statut général et mes fonctions psychiques. M. Lilian JURJIU n’est que le médecin généraliste. Celui-ci n’avait aucun droit de évaluer les acceptes qui se trouvent en dehors de sa spécialité. C’est la raison pour laquelle le 28.06.2018, M. Lilian JURJIU avait cherché quelque psychiatre qui pouvait discuter avec moi et définir mon état depuis le 29 juin jusqu’au 15 juillet 2018. M. Lilian JURJIU a trouvé un seul psychiatre. Il s’appelle Roduit Paul-Bernard. Ce médecin a fixé ma visite chez lui, à la rue de Venise 3B 1870 à Monthey, le 10 juillet à 15 00. Son analyse de mon état psychique est suivante:

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Par le requérant d’asile, j’ai habité et vécu en Suisse depuis le 4 janvier 2012 jusqu’à ce jour. Pendant six ans et demi, je me sentais également et je n’avais aucune nécessité de psychiatre. J’étais d’accord avec toutes les décisions du centre dés requérants. Je n’étais jamais stressé malgré l’absence de mon droit sur le travail selon de mon MA qui était soutenu par moi en Italie en 2004. J’ai développé mon master deux en philosophie à l’Ecole doctorale de Strasbourg. Pendant 6 ans et demi, je n’avais aucun conflit avec personne parmi mes voisins ni à Vouvry, ni à Massongex. Je comprenais bien ma circonstance et j’attendais tranquillement la décision de votre pays qui devait déterminer mon destin à travers votre confirmation de mon asile politique. Pour moi, plus chaire est mon organisme stable et ma possibilité d’être égal toujours. Le service d’Etat de migration doit diminuer la quantité des migrants en Suisse. Je n’ai pas dit à mon médecin que le 10 juillet 2004 à 17 00 par le temps israélien et à 15 00 par le temps suisse à Kfar-Saba a décédé ma mère Nina Khaèt qui était née le 14.06.1937. Alexey Yakovenko, le fils des amis de ma mère m’a laissé la confirmation en anglais que, dans leur appartement, ma mère a décédé le 10 juillet 2004 à 17 heures par le temps d’Israël. Son e-mail est nefarious89@gmail.com

 

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Selon les ordres juifs, Nina Khaèt était registrée par Nina Khayat (?) non juive. Nina Khaèt de Tachkent a devenu Nina Khayat en Israël sans son désir, car elle n’était que la fille du juif Veniamïn (Benjamin) Khaèt et de ma grand-mère russe Galina Khaèt. Dans ses documents israéliens depuis le 29 mai 1999 jusqu’au 10 juillet 2004, Nina Khaèt a devenu Nina Khayat. Le Tribunal Administratif de Saint-Gall peut confirmer la date et l’heure de sa mort dans l’ambassade israélien à Berne. Si mon rendez-vous avec M. le médecin Paul-Bernard n’était pas fixé le 10 juillet à 15 00, je n’aurais pas composé ce même message pour votre Tribunal. Si ce même M. le psychiatre Roduit Paul-Bernard avait confirmé ma stabilité psychique et l’erreur du TAF, j’aurais oublié cette même coïncidence. Je ne prendrai jamais alcool, cigarettes, drogue et traitement psychique. N’import où en Europe ou en Russie, je veux vivre longtemps. J’aime la vie. Seul les malades psychiques peuvent m’attribuer la soutenance du stalinisme et m’expliquer «pour quelle motivation je n’avais aucun droit sur mon travail en 2009», alors que j’affirme et je démontre les faits selon mes documents universitaires de Strasbourg qu’en 2008 et en 2009 j’avais le permis sur mon travail en Israël. De cette même façon par l’ordinateur, seuls les malades mentaux pouvaient fixer mon rendez-vous avec le psychiatre vers l’anniversaire de la mort de ma maman, à l’heure, alors que son cœur s’est arrêté le 10.07.2004 à 17 heures 00 par le temps israélien et à 15 heures 00 à travers le temps suisse.


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Si je n’avais pas pu démonter le fait que je n’ai aucune maladie psychique, j’aurais demandé l’expertise des médecins indépendants au consulat de la Russie à Genève. Sous le contrôle du consulat russe, l’on m’hospitalisera à Genève afin de regarder et analyser ma vie à l’hôpital psychiatrique comme à Amiens en 2007 pour déterminer, pendant quelques jours en 20018, l’absence de maladie psychique dans mon organisme. Je veux vivre comme je vivais en Suisse depuis le 4 janvier 2004 jusqu’au 10 juillet 2018.

 

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Si j’avais rejeté mon rendez-vous avec M. le médecin Roduit Paul-Bernard, je n’aurais trouvé aucun autre psychiatre avant le 16 juillet et comme affirme la deuxième page de la Reprise de ma procédure: si je n’avais pas donné l’analyse précise de ma santé psychique tout de suite à la demande du SEM, ce dernier se serait réservé le droit de prendre sa propre décision sur la base des pièces qui figurent à mon dossier et m’attribuent, sur sa première page, «l’éventuelle existence de troubles psychiques et ma capacité de discernement par le niveau très bas». Je n’appelle personne à responsabilité. Si j’avais obtenu mon asile politique en Suisse comme l’homme normal qui n’a pas besoin de psychiatre, j’aurais excusé l’Allemagne pour ma détention falsifié le 5 janvier 2009 et j’aurais oublié immédiatement tous mes problèmes liés avec votre SEM et avec son désir de m’attribuer 14 affirmations que je ne disais pas pendant mon audience à Berne en 2014. Ces mêmes affirmations ne correspondent pas à ma réalité objective et, c’est la raison pour laquelle, je suis très heureux d’avoir mon rendez-vous avec M. le psychiatre Roduit Paul-Bernard le 10 juillet 2018 à 15 heures 00 minutes afin de me débarrasser du diagnostic qui était formulé par le TAF sur la base des traductions incorrectes de mes réponses pendant mon audience dans le bâtiment du SEM à Berne en 2014.

 

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C’est pourquoi, je prie le Tribunal Administratif de ne pas rejeter mon analyse précise http://m310014.uqam.ca/SEM.htm des 14 erreurs mentionnées du traducteur qui n’étaient pas corrigées par M. l’auditeur à Berne en 2014. J’affirme le fait qui est confirmé par la Reprise de ma procédure. Le Tribunal Administratif n’aurait eu aucun droit de rejeter mon analyse des erreurs mentionnées. Je veux défendre mon droit de déterminer l’état réel de ma ma santé psychique. Si, sur le territoire de la Suisse n’avait pas dominé la dictature néostalinienne, je serais d’accord avec la affirmation de votre Tribunal que mon analyse des 14 «erreurs» ne peut pas être classée sans suite.

 

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En outre, alors que l’on m’oblige à démontrer que je n’ai aucune maladie psychique ou pendant mon rendez-vous avec M. le médecin Roduit Paul-Bernard le 10 juillet 2018 à 15 heures 00 ou sous la direction de la Russie à l’hôpital psychiatrique pendant quelques jours, je dois de nouveau prier le Tribunal Administratif de Saint-Gall d’accepter mon analyse précise de ces mêmes 14 «erreurs » du SEM dans sa réponse au Tribunal. Je ne crois pas dans les traditions médiévales et je suis indifférent au fait que mon rendez-vous avec M. le psychiatre Roduit Paul-Bernard passera pendant l’anniversaire du décès de ma mère. En outre, si pendant mon premier rendez-vous avec ce mêmes psychiatre suisse je n’avais pas pu démontrer le fait que je n’ai aucun trouble psychique, dans mes batailles politiques contre la dictature européenne j’aurai dû utiliser la coïncidence étrange de l’heure et de la date de la mort de ma mère en 2004 avec celles de mon premier rendez-vous avec M. Roduit Paul-Bernard en 2018. Je veux obtenir ma confirmation officielle que pendant 6 ans et demi de mon logement en Suisse je n’avais pas besoin de psychiatre. Mon état psychique n’était jamais modifié pendant 28 ans depuis 1990 jusqu’à 2018. Pendant ces mêmes 28 ans je n’avais jamais besoin de psychiatre pour bien être intégré dans la société selon les confirmations de mes diplômes en URSS, en Ouzbékistan, en Italie, au Canada, en France et sans leurs confirmations en Israël et en Suisse. Seulement pour confirmer le fait que je n’ai aucune maladie mentale, depuis le 28 juin 2018 de nouveau, je dois prier le Tribunal Administratif d’étudier mon analyse précise de 14 erreurs de mon traducteur du français en allemand à Berne en 2014 pour accepter ma personne comme tous les autres hommes normaux en Suisse. Alexander Kiriyatskiy le 3 juillet 2018.




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